Dopage : le top 10 des excuses bidons

Le rugbyman japonais Ryohei Yamanaka vient d’être suspendu deux ans pour dopage aux stéroïdes anabolisants. Un événement malheureusement banal dans le sport professionnel. Mais Ryohei a une excuse : sa moustache.

Petit tour d’horizon des excuses farfelus imaginées par nos sportifs préférés.

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Ryohei Yamanaka (2011) : la moustache
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Revenons à ce cher Yamanaka, ou plutôt à sa moustache. Pour justifier son contrôle positif, le rugbyman explique que les traces de produits dopants proviennent d’une crème qu’il utilise pour se faire pousser la moustache. Vouloir ressembler à Hulk Hogan va lui coûter cher : deux ans de suspension, et une coupe du monde de ratée.
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LaShawn Merritt (2010): le pénis
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Contrôlé plusieurs fois positifs aux stéroïdes, le champion olympique du 400m a trouvé une excuse étonnante. Il a déclaré à la justice utiliser un produit pour s’agrandir le pénis. C’est de ce produit qui proviendrait la substance incriminée. Son argumentation n’a pas convaincu, puisque Merritt est condamné en avril 2010 à 21 mois de suspension.
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Alberto Contador
(2010) : le steack haché
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Le triple vainqueur du Tour est contrôlé positif au clenbutérol l’année dernière. Pour se justifier, Contador explique avoir mangé de la viande espagnole, préparée par son cuisinier. Et la vache était dopée. Il y a du dopage partout décidemment. L’affaire est toujours en cours, et l’Espagnol risque gros.
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Richard Gasquet (2009) : la galoche
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Juste avant les Masters de Miami 2009, Gasquet est contrôlé positif à la cocaïne. Aïe. Le tennisman déclare avoir absorbé la drogue involontairement, au cours d’une soirée sur place. La responsable, une demoiselle qu’il aurait embrassé. Qu’elle que soit la cause de l’absorption, il faut louer le professionnalisme du joueur, quelques jours avant un grand tournoi.
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Romario (2007) : la calvitie
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Romario aura tout fait. L’attaquant brésilien, aujourd’hui député, a été contrôlé positif à la finastéride. Romario a alors 41 ans, est se défend en citant le soin qu’il prend pour stopper sa calvitie. Le comble? L’égérie du produit en question n’est autre que … Ronaldo. Romario sera disculpé.
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Floyd Landis (2006) : le whisky
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On se souvient de la chevauché fantastique de Landis vers Morzine, lors du Tour de France 2006. Il n’y a pas de miracle dans le cyclisme. Ses échantillons du jour même contiennent un taux anormalement élevé de testostérone. Pour se justifier, l’Américain invoque une soirée bien arrosé la veille, au whisky plus précisément. Très crédible en plein tour de France, à quelques jours de l’arrivée.
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Tyler Hamilton (2004) : le jumeau
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L’ancien lieutenant de Lance Armstrong a été éduqué à la bonne école. Contrôlé de nombreuses fois à divers produits dopants (2004, 2005, 2009), il trouve une excuse étonnante sur le tour d’Espagne 2004. Accusé de s’être dopé par transfusion sanguine, il a une excuse, émouvante de surcroît. Les cellules étrangères retrouvées dans son sang seraient celles  de son frère jumeau décédé avant la naissance. Triste.
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Franck Vandenbroucke (2002) : le chien asthmatique
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Le cycliste belge, décédé en 2009, fut toxicomane, dopé, et peut être un peu mythomane. La police découvre de nombreux produits dopants à son domicile en 2002. D’après Vandenbrouck, le clenbutérol est destiné à son chien. La pauvre bête souffrirait de l’asthme. Le Belge aurait peut-être du faire vétérinaire.
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Raimondas Rumsas (2002) : la belle-mère
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Troisième du Tour de France 2002, le coureur lituanien est déclassé après que son épouse se soit fait interpellé en possession de nombreux produits dopants. Edita essayait de traverser le tunnel du mont blanc pour regagner le domicile familial. Rumsas se défend comme il peut : les médicaments sont destinés à sa belle-mère. Bien malade, la belle-mère.
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Daniel Plaza (1996) : le cunnilingus
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Daniel Plaza, champion olympique de marche en 1994, a fait aussi fort au tribunal que sur le bitume. Positif à la nandrolone, il aurait ingéré ce produit dopant en offrant un petit plaisir intime à sa compagne, enceinte au moment des faits. Un amour fatal.
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